La première erreur est humaine, la seconde une mauvaise habitude et la dixième une bonne pathologie…!!!
Mars 2013
dimanche 17 mars 2013
lundi 25 février 2013
Le Vieux Poète
Il avait le visage lisse, imberbe comme l'aurait été celui d'un nouveau-né de 85 ans, un unique duvet blanc en guise de sourcils surmontait ses yeux d'un bleu terrien; ni d'angle, ni de sillon, les années avaient travaillé à l'envers sur ce doux visage et sûrement sur cette âme aussi. Jamais sérénité ne m'était apparue aussi flagrante sur le visage d'une âme si proche de s'envoler.
Février 2013
lundi 18 février 2013
Temps Modernes
A titre Indicatif, il est je crois
Impératif que le Passé ne soit
Impératif que le Passé ne soit
pas trop Présent dans ton Futur,
aux risques de vivre à L'imparfait...
Février 2013
Février 2013
jeudi 14 février 2013
(…)
La parenthèse avait de si petits bras, que l'essentiel n'y rentrait pas,
Obligé de part et d'autres de s'étaler, les maîtres-mots s'éparpillaient.
Enfermés, étrangers à cette histoire mais tous unis d'un seul espoir,
Ses habitants se débattaient à expliquer ou à faire croire...
Février 2013
mercredi 7 novembre 2012
Lie to me
Je voudrais entendre pour une dernière fois
Un mensonge de toi, un "Je t'aime" de ta voix
Derrière une vitre sans même émettre un son
Juste lire brièvement sur tes lèvres la chanson
Un cœur tremblant tracé du doigt sur la buée
de notre amour déjà flou aux saveurs passées...
Novembre 2012
Un mensonge de toi, un "Je t'aime" de ta voix
Derrière une vitre sans même émettre un son
Juste lire brièvement sur tes lèvres la chanson
Un cœur tremblant tracé du doigt sur la buée
de notre amour déjà flou aux saveurs passées...
Novembre 2012
lundi 5 novembre 2012
Présent Singulier
Entre envies, manques, espoirs
Novembre 2012
Tentations et souvenirs…
J’entrevois, j’imagine, un passé
Un présent, un avenir…
J’oscille, je nage, je vole
Par dessus ma douleur…
J’avance, je recule, je stoppe
Mon cœur attend l’heure…
J’enferme, j’étiole, et protège
Cette pauvre âme desséchée…
J’appréhende, je perçois, je repousse,
Cette odeur de bonheur éculé…
Novembre 2012
jeudi 27 septembre 2012
Que faire ailleurs...
Regarder vivre, regarder mourir
Sans jamais vouloir rien y faire
Je suis cameraman, grand reporter
D'images j'aime à me nourrir
Être ici pour ne pas être ailleurs
Fuir la simplicité, la facilité
À la recherche de ma félicité
En attente de la "bonne heure"
De l'instantané et de l'action
Pour remplir ce vide intérieur
Ce trou béant fait au cœur
Cataplasme de la raison
Mais le malheur des lointains
N'apaise point ma douleur,
Dans les charniers se meurent
Mes espoirs, mon entrain
Les douleurs s'additionnent
Comme le poids des années,
Des échecs, des pleurs fanés
Et l'ailleurs m'emprisonne
Septembre 2012
Sans jamais vouloir rien y faire
Je suis cameraman, grand reporter
D'images j'aime à me nourrir
Être ici pour ne pas être ailleurs
Fuir la simplicité, la facilité
À la recherche de ma félicité
En attente de la "bonne heure"
De l'instantané et de l'action
Pour remplir ce vide intérieur
Ce trou béant fait au cœur
Cataplasme de la raison
Mais le malheur des lointains
N'apaise point ma douleur,
Dans les charniers se meurent
Mes espoirs, mon entrain
Les douleurs s'additionnent
Comme le poids des années,
Des échecs, des pleurs fanés
Et l'ailleurs m'emprisonne
Septembre 2012
dimanche 23 septembre 2012
À l'infini Nul n'est tenu…
…Un silence
Une inconnue
Une rencontre
Une évidence
Une histoire
Un Amour
Un espoir
Un départ
Un retour
Un réconfort
Une différence
Une déception
Un déchirement
Un silence
Un souvenir
Un inconnu...
Septembre 2012
Une inconnue
Une rencontre
Une évidence
Une histoire
Un Amour
Un espoir
Un départ
Un retour
Un réconfort
Une différence
Une déception
Un déchirement
Un silence
Un souvenir
Un inconnu...
Septembre 2012
jeudi 19 avril 2012
Machine à Lover
Ma vie est un programme à cycle long,
Des couleurs qui déteignent sans hausser le ton,
Des roulements de tambour, des bas, des hauts
À regarder l'œil embué la réalité au Hublot,
Ça tourne, j'ai mal au cœur, ça vire, je suis lessivé,
Je passe du temps, la même chemise à mes côtés,
Sans jamais lire l'étiquette et sans précaution,
Une chaussette célibataire retient mon attention
Quelle était douce cette culotte en coton, et jadis,
Ces bas qui m'entouraient et désormais plissent.
La cadence s'accélère, l'essorage approche,
Le regard délavé, j'observe, c'est moche !
Une vie à se mouiller, puis prendre le plis.
Encore un programme proprement fini…
Avril 2012
Des couleurs qui déteignent sans hausser le ton,
Des roulements de tambour, des bas, des hauts
À regarder l'œil embué la réalité au Hublot,
Ça tourne, j'ai mal au cœur, ça vire, je suis lessivé,
Je passe du temps, la même chemise à mes côtés,
Sans jamais lire l'étiquette et sans précaution,
Une chaussette célibataire retient mon attention
Quelle était douce cette culotte en coton, et jadis,
Ces bas qui m'entouraient et désormais plissent.
La cadence s'accélère, l'essorage approche,
Le regard délavé, j'observe, c'est moche !
Une vie à se mouiller, puis prendre le plis.
Encore un programme proprement fini…
Avril 2012
Un pont d'érable
Je dois me frayer une route vers toi,
Une voie solide et sûre pour moi,
Un passage certain et sans encombre,
Un trait de lumière me sortant de l'ombre.
Pour seul allié ce bon vieux courage,
Je tente d'approcher ce lointain rivage,
Une forêt épaisse me freine en chemin
Jamais si tortueux fut voyage vers ta main.
D'un bois solide je construis ce pont,
Résistant au poids de tout ces affronts,
Me voilà désormais présent sur la rive,
Priant que ma quête jamais ne soit nocive...
Avril 2012
Une voie solide et sûre pour moi,
Un passage certain et sans encombre,
Un trait de lumière me sortant de l'ombre.
Pour seul allié ce bon vieux courage,
Je tente d'approcher ce lointain rivage,
Une forêt épaisse me freine en chemin
Jamais si tortueux fut voyage vers ta main.
D'un bois solide je construis ce pont,
Résistant au poids de tout ces affronts,
Me voilà désormais présent sur la rive,
Priant que ma quête jamais ne soit nocive...
Avril 2012
lundi 6 février 2012
Si…
Si on m'avait dit, si on m'avait prévenu
Si j'avais pu savoir, tout cet inconnu…
Si tu m'avais dis, si tu m'avais prévenu
Au risque de ne pas croire, jamais plus.
Qu'il n'est jamais trop tard, pour mériter son dû
Que dans le dos se moquent les mâles entendus
Qu'il faille souffrir autant pour ne jamais plus
Que tous ces pièges béants à mon corps défendu
J'aurais signé en bas de ma plus belle plume
Trainé souriant ces biens lourdes enclumes
J'aurais sorti plus tôt mon âme de la brume
Fendu de ma course folle cet épais bitume
Longs furent les tracés vers si belle peinture
Les esquisses manquées, toutes ces fioritures
Les desseins déchirées de toutes ces ratures
Tous ces faux "sans blanc", ces caricatures
A genoux d'abord, puis debout à nouveau
Spectateur assidu de ce "cœur à corps"
J'écoute et compose dans ce beau Trio
J'accorde sans cible mais toujours à bord…
Février 2012
Si j'avais pu savoir, tout cet inconnu…
Si tu m'avais dis, si tu m'avais prévenu
Au risque de ne pas croire, jamais plus.
Qu'il n'est jamais trop tard, pour mériter son dû
Que dans le dos se moquent les mâles entendus
Qu'il faille souffrir autant pour ne jamais plus
Que tous ces pièges béants à mon corps défendu
J'aurais signé en bas de ma plus belle plume
Trainé souriant ces biens lourdes enclumes
J'aurais sorti plus tôt mon âme de la brume
Fendu de ma course folle cet épais bitume
Longs furent les tracés vers si belle peinture
Les esquisses manquées, toutes ces fioritures
Les desseins déchirées de toutes ces ratures
Tous ces faux "sans blanc", ces caricatures
A genoux d'abord, puis debout à nouveau
Spectateur assidu de ce "cœur à corps"
J'écoute et compose dans ce beau Trio
J'accorde sans cible mais toujours à bord…
Février 2012
mardi 31 janvier 2012
Chasseur d'Arc-en-Ciel
Je dois faire vite, me dépêcher
400 coups l'heure, je dois tirer
trop peu de temps avant
d'arriver à tes pieds, devant
Si les gouttes s'évaporent
une lumière diffuse encore
mais toi, si tôt… tu t'effaces
Une flaque à ta place…
Tout le gris de mes pleurs
s'envolant comme vapeur
qui me donnera la force?
qui soignera l'entorse?
Mille ans que pour cible
J'ai chassé l'impossible
que ton arche de couleurs
ne s'efface l'air moqueur
Qu'y a-t'il de si précieux
à la base de tes cieux
que je cherche en vain
répondre à ce chagrin.
Janvier 2012
400 coups l'heure, je dois tirer
trop peu de temps avant
d'arriver à tes pieds, devant
Si les gouttes s'évaporent
une lumière diffuse encore
mais toi, si tôt… tu t'effaces
Une flaque à ta place…
Tout le gris de mes pleurs
s'envolant comme vapeur
qui me donnera la force?
qui soignera l'entorse?
Mille ans que pour cible
J'ai chassé l'impossible
que ton arche de couleurs
ne s'efface l'air moqueur
Qu'y a-t'il de si précieux
à la base de tes cieux
que je cherche en vain
répondre à ce chagrin.
Janvier 2012
samedi 13 août 2011
Appât de Velours…
Comment t'attirer au bord…
Toi qui nage en eau vive…
Comment te retenir…
L'instant d'un mot…
Le temps d'avoir le temps…
Me voilà bien seul avec mon envie…
Alors si ta tête, un jour sort des flots…
Regarde vers la rive…
Fais moi vent de tes mots…
À Toi l'inconnue…
Août 2011
Toi qui nage en eau vive…
Comment te retenir…
L'instant d'un mot…
Le temps d'avoir le temps…
Me voilà bien seul avec mon envie…
Alors si ta tête, un jour sort des flots…
Regarde vers la rive…
Fais moi vent de tes mots…
À Toi l'inconnue…
Août 2011
mardi 21 juin 2011
De la Folie ordinaire
Elle se cache, sans se cacher
Elle nait du calme, de la gaîté
Elle est là, sournoise, prêt-à-sortir
A se révéler, puis à s'enfouir,
Et mieux revenir, quand on s'y attend le moins,
Lorsqu'on sera faible, usé, ou bien à point…
C'est là, qu'elle surviendra, surgira même,
Au coin du feu, dans la cuisine…idem,
Rien ne servira de changer de lieu, elle ira vite,
Se faufilera, et frappera fort, pour ensuite,
Effacer la confiance, écraser l'amour comme une brute,
Comme on asphyxie un mégot du pied, avec un seul but,
L'éteindre à jamais…plus de lumière, plus d'odeur, …
Cendre d'un côté, filtre de l'autre…puis la peur…
On est là, désarmé, devant, tant de naturel, fin de compte…
On s'interroge, sur les raisons, sur l'origine, on a honte
Et puis on réalise que plus rien ne sera jamais pareil,
Peu importe d'où vienne ce mal, il faudra qu'elle paye…
17 juin 2011
Elle nait du calme, de la gaîté
Elle est là, sournoise, prêt-à-sortir
A se révéler, puis à s'enfouir,
Et mieux revenir, quand on s'y attend le moins,
Lorsqu'on sera faible, usé, ou bien à point…
C'est là, qu'elle surviendra, surgira même,
Au coin du feu, dans la cuisine…idem,
Rien ne servira de changer de lieu, elle ira vite,
Se faufilera, et frappera fort, pour ensuite,
Effacer la confiance, écraser l'amour comme une brute,
Comme on asphyxie un mégot du pied, avec un seul but,
L'éteindre à jamais…plus de lumière, plus d'odeur, …
Cendre d'un côté, filtre de l'autre…puis la peur…
On est là, désarmé, devant, tant de naturel, fin de compte…
On s'interroge, sur les raisons, sur l'origine, on a honte
Et puis on réalise que plus rien ne sera jamais pareil,
Peu importe d'où vienne ce mal, il faudra qu'elle paye…
17 juin 2011
jeudi 26 mai 2011
…
Quand on lira sur ta peau, comme on déchiffre sur une carte ancienne,
poussiéreuse et imprécise, le chemin de nos vie réunies,
perdue dans les creux inégaux des rides dessinées.
Là en cet instant précis seulement, je pourrais te dire,
que je t’ai aimé…"
poussiéreuse et imprécise, le chemin de nos vie réunies,
perdue dans les creux inégaux des rides dessinées.
Là en cet instant précis seulement, je pourrais te dire,
que je t’ai aimé…"
mercredi 18 mai 2011
L'âme hante…
Je soulève le drap,
et l’aurore t’éclaire.
Et je vole cette image
qui ne sait que me plaire.
Et je soulève ton bras,
engourdi, endormi.
Et je ne me lasse pas,
pour ce dernier Jeudi…
Mai 2011
et l’aurore t’éclaire.
Et je vole cette image
qui ne sait que me plaire.
Et je soulève ton bras,
engourdi, endormi.
Et je ne me lasse pas,
pour ce dernier Jeudi…
Mai 2011
dimanche 15 mai 2011
Ambidextrie
Moi c'que j'vois là dedans, c'est que DSK à beaucoup, moins de moyen que Mitterrand, pour faire taire les affaires dans les quelles, il est susceptible d'avoir trempé… C'est définitivement une saloperie cette crise économique !!! Enfin ça ne reste qu'une crise économique, mais certainement pas celle de l'économie des manières les plus tordues, pour discréditer un candidat…LA DROITE…c'est la main avec laquelle j'écris, c'est désormais celle avec laquelle je m'torche… Christophe : ambidextre dès demain…!!!
Mai 2011
Mai 2011
jeudi 5 mai 2011
La Muse-Araignée
Le vent m'emporte un rat…
Et je cours avec lui…
L'esprit rongeur…
Je souris
Mai 2011
Et je cours avec lui…
L'esprit rongeur…
Je souris
Mai 2011
mardi 8 février 2011
Il y a des toiles qu'on tisse…des destins qui plissent…
des amours qui glissent dans l'abimes ou rugissent
les loups qui nous hantent et anéantissent,
les couleurs qui jadis n'étaient que délices…
Les pinceaux se ternissent, et ne reste que les doigts
qui, sur ce sombre tableau, crissent et annoncent
un destin mort-doré…
Février 2011
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