lundi 18 février 2013

Temps Modernes


A titre Indicatif, il est je crois
Impératif que le Passé ne soit 
pas trop Présent dans ton Futur, 
aux risques de vivre à L'imparfait...

Février 2013

jeudi 14 février 2013

(…)


La parenthèse avait de si petits bras, que l'essentiel n'y rentrait pas,
Obligé de part et d'autres de s'étaler, les maîtres-mots s'éparpillaient.
Enfermés, étrangers à cette histoire mais tous unis d'un seul espoir,
Ses habitants se débattaient à expliquer ou à faire croire...

Février 2013

mercredi 7 novembre 2012

Lie to me

Je voudrais entendre pour une dernière fois
Un mensonge de toi, un "Je t'aime" de ta voix
Derrière une vitre sans même émettre un son
Juste lire brièvement sur tes lèvres la chanson
Un cœur tremblant tracé du doigt sur la buée
de notre amour déjà flou aux saveurs passées...

Novembre 2012

lundi 5 novembre 2012

Présent Singulier


Entre envies, manques, espoirs
Tentations et souvenirs…

J’entrevois, j’imagine, un passé
Un présent, un avenir…

J’oscille, je nage, je vole
Par dessus ma douleur…

J’avance, je recule, je stoppe
Mon cœur attend l’heure…

J’enferme, j’étiole, et protège
Cette pauvre âme desséchée…

J’appréhende, je perçois, je repousse,
Cette odeur de bonheur éculé… 

Novembre 2012

jeudi 27 septembre 2012

Que faire ailleurs...

Regarder vivre, regarder mourir
Sans jamais vouloir rien y faire
Je suis cameraman, grand reporter
D'images j'aime à me nourrir

Être ici pour ne pas être ailleurs
Fuir la simplicité, la facilité
À la recherche de ma félicité
En attente de la "bonne heure"

De l'instantané et de l'action
Pour remplir ce vide intérieur
Ce trou béant fait au cœur
Cataplasme de la raison

Mais le malheur des lointains
N'apaise point ma douleur,
Dans les charniers se meurent
Mes espoirs, mon entrain

Les douleurs s'additionnent
Comme le poids des années,
Des échecs, des pleurs fanés
Et l'ailleurs m'emprisonne

Septembre 2012

dimanche 23 septembre 2012

À l'infini Nul n'est tenu…

…Un silence
Une inconnue
Une rencontre
Une évidence
Une histoire
Un Amour
Un espoir
Un départ
Un retour
Un réconfort
Une différence
Une déception
Un déchirement
Un silence
Un souvenir
Un inconnu...

Septembre 2012

…

Coupez deux millimètres à un maillon
Et l'infini devient un mousqueton… !

Septembre 2012

jeudi 19 avril 2012

Machine à Lover

Ma vie est un programme à cycle long,
Des couleurs qui déteignent sans hausser le ton,
Des roulements de tambour, des bas, des hauts
À regarder l'œil embué la réalité au Hublot,
Ça tourne, j'ai mal au cœur, ça vire, je suis lessivé,
Je passe du temps, la même chemise à mes côtés,
Sans jamais lire l'étiquette et sans précaution,
Une chaussette célibataire retient mon attention
Quelle était douce cette culotte en coton, et jadis,
Ces bas qui m'entouraient et désormais plissent.
La cadence s'accélère, l'essorage approche,
Le regard délavé, j'observe, c'est moche !
Une vie à se mouiller, puis prendre le plis.
Encore un programme proprement fini…

Avril 2012

Un pont d'érable

Je dois me frayer une route vers toi,
Une voie solide et sûre pour moi,
Un passage certain et sans encombre,
Un trait de lumière me sortant de l'ombre.

Pour seul allié ce bon vieux courage,
Je tente d'approcher ce lointain rivage,
Une forêt épaisse me freine en chemin
Jamais si tortueux fut voyage vers ta main.

D'un bois solide je construis ce pont,
Résistant au poids de tout ces affronts,
Me voilà désormais présent sur la rive,
Priant que ma quête jamais ne soit nocive...

Avril 2012

lundi 6 février 2012

Si…

Si on m'avait dit, si on m'avait prévenu
Si j'avais pu savoir, tout cet inconnu…
Si tu m'avais dis, si tu m'avais prévenu
Au risque de ne pas croire, jamais plus.

Qu'il n'est jamais trop tard, pour mériter son dû
Que dans le dos se moquent les mâles entendus
Qu'il faille souffrir autant pour ne jamais plus
Que tous ces pièges béants à mon corps défendu


J'aurais signé en bas de ma plus belle plume
Trainé souriant ces biens lourdes enclumes
J'aurais sorti plus tôt mon âme de la brume
Fendu de ma course folle cet épais bitume

Longs furent les tracés vers si belle peinture
Les esquisses manquées, toutes ces fioritures
Les desseins déchirées de toutes ces ratures
Tous ces faux "sans blanc", ces caricatures


A genoux d'abord, puis debout à nouveau
Spectateur assidu de ce "cœur à corps"
J'écoute et compose dans ce beau Trio
J'accorde sans cible mais toujours à bord…

Février 2012

mardi 31 janvier 2012

Chasseur d'Arc-en-Ciel

Je dois faire vite, me dépêcher
400 coups l'heure, je dois tirer
trop peu de temps avant
d'arriver à tes pieds, devant

Si les gouttes s'évaporent
une lumière diffuse encore
mais toi, si tôt… tu t'effaces
Une flaque à ta place…


Tout le gris de mes pleurs
s'envolant comme vapeur
qui me donnera la force?
qui soignera l'entorse?

Mille ans que pour cible
J'ai chassé l'impossible
que ton arche de couleurs
ne s'efface l'air moqueur


Qu'y a-t'il de si précieux
à la base de tes cieux
que je cherche en vain
répondre à ce chagrin.

Janvier 2012

samedi 13 août 2011

Appât de Velours…

Comment t'attirer au bord…
Toi qui nage en eau vive…
Comment te retenir…
L'instant d'un mot…
Le temps d'avoir le temps…
Me voilà bien seul avec mon envie…
Alors si ta tête, un jour sort des flots…
Regarde vers la rive…
Fais moi vent de tes mots…

À Toi l'inconnue…

Août 2011

mardi 21 juin 2011

De la Folie ordinaire

Elle se cache, sans se cacher
Elle nait du calme, de la gaîté

Elle est là, sournoise, prêt-à-sortir
A se révéler, puis à s'enfouir,

Et mieux revenir, quand on s'y attend le moins,
Lorsqu'on sera faible, usé, ou bien à point…

C'est là, qu'elle surviendra, surgira même,
Au coin du feu, dans la cuisine…idem,

Rien ne servira de changer de lieu, elle ira vite,
Se faufilera, et frappera fort, pour ensuite,

Effacer la confiance, écraser l'amour comme une brute,
Comme on asphyxie un mégot du pied, avec un seul but,

L'éteindre à jamais…plus de lumière, plus d'odeur, …
Cendre d'un côté, filtre de l'autre…puis la peur…

On est là, désarmé, devant, tant de naturel, fin de compte…
On s'interroge, sur les raisons, sur l'origine, on a honte

Et puis on réalise que plus rien ne sera jamais pareil,
Peu importe d'où vienne ce mal, il faudra qu'elle paye…

17 juin 2011

jeudi 26 mai 2011

…

Quand on lira sur ta peau, comme on déchiffre sur une carte ancienne,
poussiéreuse et imprécise, le chemin de nos vie réunies,
perdue dans les creux inégaux des rides dessinées.
Là en cet instant précis seulement, je pourrais te dire,
que je t’ai aimé…"

mercredi 18 mai 2011

L'âme hante…

Je soulève le drap, 
et l’aurore t’éclaire. 
Et je vole cette image 
qui ne sait que me plaire. 
Et je soulève ton bras, 
engourdi, endormi. 
Et je ne me lasse pas, 
pour ce dernier Jeudi…

Mai 2011 



dimanche 15 mai 2011

Ambidextrie

Moi c'que j'vois là dedans, c'est que DSK à beaucoup, moins de moyen que Mitterrand, pour faire taire les affaires dans les quelles, il est susceptible d'avoir trempé… C'est définitivement une saloperie cette crise économique !!! Enfin ça ne reste qu'une crise économique, mais certainement pas celle de l'économie des manières les plus tordues, pour discréditer un candidat…LA DROITE…c'est la main avec laquelle j'écris, c'est désormais celle avec laquelle je m'torche… Christophe : ambidextre dès demain…!!!

Mai 2011

jeudi 5 mai 2011

mardi 8 février 2011

Il y a des toiles qu'on tisse…des destins qui plissent…
des amours qui glissent dans l'abimes ou rugissent
les loups qui nous hantent et anéantissent,
les couleurs qui jadis n'étaient que délices…
Les pinceaux se ternissent, et ne reste que les doigts
qui, sur ce sombre tableau, crissent et annoncent
un destin mort-doré…
Février 2011

vendredi 30 juillet 2010

Quand nous resterons…

Qu’est-ce qui nous restera?
Quand nous resterons là,
Tous les deux à voir vaciller
Comme deux cons frippés,
Nos corps, à demi-mort.
Qui nous unira encore?
Lorsque tu me verras,
Flou dans le meilleur cas,
Que restera-t’il à partager?
A part l’attente d’y passer?
La tristesse dans les yeux?
La bonheur d’être deux?
Qu’est-ce qui nous restera?
Quand nous resterons las,
De ces souvenirs ressassés,
D’emprunter au passé
Des raisons d’y survivre.
…
Juillet 2010

samedi 17 juillet 2010

Hémisphérique (En moi t-y es plus !)

Je n'respire plus que d’une seule narine,
je n'marche plus que d’un seul pied,
je n'peux plus m’empêcher de tourner
en rond, sur moi même, en boucle, harassé,
je n'suis plus présent qu'pour mon passé.

Mon demi-cœur m’anime mal,
comme un pingouin devant un miroir,
le reflet de ma vie ne m’y fait plus croire,
ma banquise fond et puis l’eau monte
laissant indemne regrets et honte.

Il fait froid de ce côté de l’homme,
j’ai perdu mon autre, comme on perds son toit,
amputé de mes envies, aux pieds de ma foi,
fendu au milieu, un mur à côté pour me retenir,
édifice ébranlé, marqué : prêt à démolir.
…
Juillet 2010